PERSONNAGES : UN TOUT

Un auteur a souvent l’intuition de ce qu’il doit écrire. Mais lorsqu’il sait qu’il existe une structure, un processus de développement et un modèle pour conter son histoire et que tout cela ne ruine en rien son propre processus créatif, nul doute qu’il doit se sentir bien rassuré.
Savoir planifier son histoire la rend bien plus puissante.

Et dans la préparation de l’histoire, une étape dont l’histoire profitera avec le plus grand bénéfice est le soin apporté à la création des personnages qui la peupleront. A la limite, je me demande même s’ils ne sont pas plus importants que l’intrigue parce que sans eux, point d’intrigue… point de conflit… Point d’histoire.
Continuer la lecture de PERSONNAGES : UN TOUT

LE PERSONNAGE ET SES DÉMONS

Nous avons tous nos démons intérieurs. Certains d’entre nous plus que d’autres. Avec l’âge et nos expériences, nous pouvons en conquérir quelques uns. Et il y en a quelques uns aussi que nous emportons avec nous définitivement.
Ces démons intérieurs participent au flux et reflux de nos vies. C’est ce que nous appelons les hauts et les bas.

Il faut bien accepter que dans notre environnement immédiat, peu se soucie de ce qui a pu se passer dans nos vies. La nature humaine est foncièrement égoïste et le respect que nous devons aux autres est d’abord une convention sociale. Mais notre passé est définitivement derrière qui nous sommes et ce que nous faisons.
La persona, l’image que nous voulons renvoyer aux autres, est surtout une recherche de l’estime d’autrui ou alors parce que nous voulons que les autres nous jugent et éprouvent des sentiments envers nous tels que nous souhaitons les communiquer.
Continuer la lecture de LE PERSONNAGE ET SES DÉMONS

LE CONFLIT INTÉRIEUR ET LE CONFLIT EXTÉRIEUR

Quoi qu’on en pense, ce qui décrit le mieux une histoire est le conflit. Sans conflit, on a un portrait ou bien encore une jolie peinture sociale sans signification ou encore des éléments posés là sans cause ni effet. C’est-à-dire qu’on peut avoir à peu près tout sans le conflit mais nous n’aurons pas une histoire.
Continuer la lecture de LE CONFLIT INTÉRIEUR ET LE CONFLIT EXTÉRIEUR

UN CONCEPT EFFICACE POUR UNE HISTOIRE

Nous avons vu dans l’article précédent qu’un concept n’est pas l’idée, ni la prémisse et encore moins le thème d’une histoire potentielle.

Ce dont il faut s’assurer, c’est de savoir si le concept qui nous anime est suffisamment original c’est-à-dire si l’interprétation singulière que nous faisons d’un sujet permet de le distinguer de toutes les approches qui ont pu en être faites bien avant nous.
Continuer la lecture de UN CONCEPT EFFICACE POUR UNE HISTOIRE

LE CONCEPT, MIEUX QUE L’HISTOIRE

Lorsqu’on cherche à définir une histoire, les mots se bousculent, s’éparpillent en tous sens et en conséquences, la définition reste assez obscure.
On part du portrait de personnages, on expose des choses mais tout cela en fin de compte ne fait pas une histoire.

Si l’on se rapporte au concept, on n’est souvent pas plus avancé. Le concept possède une définition plurielle et s’accorde avec le contexte dans lequel il est utilisé. Là aussi, la définition aurait bien besoin d’être un peu plus éclairée.
Nous pouvons néanmoins tenté une approche en reconnaissant que le concept est par nature différent (même de manière assez subtile) d’une idée ou bien d’une prémisse (si le concept cependant mentionne déjà un personnage dans l’équation, il est alors synonyme de prémisse). Et qu’il est foncièrement différent du thème.
Continuer la lecture de LE CONCEPT, MIEUX QUE L’HISTOIRE

L'art de conter en images.