UNE IDEE POUR UNE SERIE

D’abord, il ne faut pas penser à une série comme une longue… longue histoire mais plutôt comme une foule de petites histoires. Alors que l’arc dramatique des personnages est au cœur d’un scénario de long-métrage, paradoxalement, ce serait davantage le moteur narratif qui retiendrait l’attention du spectateur.

Et quel est ce moteur narratif ?
C’est la situation problématique initiale pour les personnages principaux et qui possède le puissant élan pour créer une nouvelle histoire à chaque épisode.
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LE PROTAGONISTE AU CŒUR DU RESEAU

Si une fiction, c’est d’abord un ensemble de relations, un réseau complexe d’intersubjectivités, d’influences réciproques, de décisions et de choix qui engagent non seulement le personnage lui-même mais aussi les autres (et parfois même le lecteur), le protagoniste est au centre de ce nœud gordien.
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LE PROTAGONISTE PEUT-IL ETRE L’ANTAGONISTE ?

Est-il possible que le protagoniste soit aussi son propre antagoniste ? Y a t-il des exemples de scénarios où le protagoniste est son pire ennemi ?

Le personnage principal d’une fiction est atteint d’une vieille blessure antérieure à son introduction dans l’histoire. Il la porte avec lui depuis trop longtemps pour qu’elle n’affecte pas sa personnalité au moment où nous faisons sa connaissance.
C’est une norme reconnue dans nombre de fictions.

Néanmoins, est-ce que cette blessure fondamentale qui caractérise le personnage peut-elle faire de lui le méchant de l’histoire ?
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EMOTION : CONSEQUENCE DE L’ACTION

L’intrigue porte l’action. Mais l’intrigue n’est pas l’histoire. L’histoire, ce sont les conséquences émotionnelles de l’action.
Dans l’intrigue, le protagoniste agit. Une de ces qualités est qu’il est proactif. Il ne subit pas.

Cependant, au niveau de l’histoire, le protagoniste prend de plein fouet les conséquences de l’action, c’est-à-dire l’impact émotionnel qu’elles ont sur lui. Il le vit et l’intègre.
Intrigue et histoire sont donc nécessairement entremêlées. Sans action, aucune émotion et sans émotion, l’action est si aride qu’elle décourage le lecteur.
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LA TOTALITE DE L’HISTOIRE

On dit souvent que l’histoire est un tout. Peter Dunne par exemple distingue entre l’intrigue et l’histoire. Ces deux concepts sont entrelacés de façon à ce que l’intrigue décrive l’action et l’histoire illustre les conséquences émotionnelles de cette action.

D’un point de vue un peu plus pratique, dans les années 90, la théorie narrative Dramatica a proposé une autre vision du Tout d’une histoire.
En voici quelques explications.
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L'art de conter en images.