L’ÉLABORATION DES PERSONNAGES

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Lors de l’écriture d’un scénario, l’élaboration des personnages peut s’avérer à la fois si ardue et si instructive, si variée et en même temps si unique, que tenter de définir comment s’y prendre est une gageure impossible.
Comment concevoir des personnages multidimensionnels qui tiennent la route ? Comment faire pour que lectrices et lecteurs s’investissent émotionnellement chez les personnages et leurs parcours tout au long du récit ?

Pourriez-vous passer de l’écriture de caricatures sans vie et de découpes en carton à l’écriture de personnages si bien développés qu’ils semblent prendre vie sur la page ?

Il y a toujours un fait immuable : les personnages sont la force motrice de votre histoire. Si vos personnages ne sont pas convaincants, votre scénario n’ira nulle part.

Déterminer la fonction du personnage

Avant de pouvoir créer efficacement un personnage, vous devez déterminer sa fonction. Sera-t-il un protagoniste ou un antagoniste ? S’agit-il du personnage principal ou d’un personnage mineur ?
Comment distinguer un personnage majeur d’un personnage secondaire ?

Un personnage majeur et à plus forte raison le personnage principal

  • apparaît dans chaque scène,
  • il est un des éléments moteurs de l’intrigue par ses actions et décisions,
  • il est un être complet avec un passé bien fouillé (du moins dans le rapport de ce passé avec l’intrigue) et il possède une personnalité assez complexe.

Un personnage secondaire ou mineur

  • supportera les efforts du personnage principal ou bien s’il est du côté de la force antagoniste, il sera un obstacle comme un moyen pour l’antagoniste de se servir de lui comme suppôt.
  • Il apparaîtra régulièrement au cours du récit,
  • son passé n’est pas très important pour l’intrigue.

Les archétypes constituent un outil utile pour déterminer la fonction que votre personnage occupe dans l’intrigue. Il existe de nombreux exemples d’archétypes dans la fiction, chacun ayant son propre rôle spécifique dans l’intrigue et définissant un ensemble de comportements universels et reconnaissables qui peuvent être utilisés comme modèle pour créer des personnages.
Les archétypes existent parce que chacun d’entre eux représente une partie de notre propre esprit, simplement incarnée en un personnage. Grâce à ces archétypes, nous pouvons expérimenter comment résoudre des problèmes dans nos propres vies.

Découvrez votre personnage de l’intérieur

Le lecteur/spectateur exige une bonne compréhension de l’identité de vos personnages. Il veut savoir pourquoi ils agissent comme ils le font dans votre scénario.
Si, à un moment du récit, un de vos personnages fait quelque chose de vraiment puéril, on se demandera pourquoi. Si vous ne pouvez y répondre, ne serait-ce que d’expliquer un événement de son enfance, cela signifie que vous n’avez pas assez donné de réflexion à la création de ce personnage.

Ainsi, il importe de connaître qui sont nos personnages. Élaborer un personnage, c’est d’abord fouiller dans son passé et son présent. Il faut apprendre à les connaître de l’intérieur. Il ne s’agit pas seulement de décider de leur nom, de leur âge, de leur sexe et de leur apparence, mais aussi d’établir une vie pour votre personnage.
Il importe de s’interroger sur son personnage : son éducation, ses relations, sa carrière, ses rêves, ses espoirs et ses aspirations. Avant même de vous en rendre compte, vous verrez non seulement votre personnage commencer à se former, mais aussi les forces émotionnelles qui agissent sur lui.

Ce que fait le personnage au cours du récit forme l’enveloppe du personnage : il donne un aperçu de lui-même aux autres, c’est-à-dire autant les autres personnages que la lectrice et le lecteur. Ce qui revient à dire que l’intime est caché par les actes du personnage, ses décisions, ses choix et que tout cet ensemble s’explique par ce qu’il s’est passé avant.

Au cours du récit, le personnage se révèle autant à lui-même qu’aux autres personnages et au lecteur/spectateur.

Pour vous aider à découvrir votre personnage, répondez à des questions toutes simples telles que Dans quel milieu votre personnage a t-il passé son enfance et son adolescence ?
Apporter quelques idées à cette question peut ne pas servir l’intrigue. Néanmoins, vous pourriez y trouver des détails qui ajouteront une certaine profondeur à sa personnalité et peuvent servir de causes à ses décisions.

La vision personnelle du personnage sur le monde

Chaque personne qui a existé est unique et on peut dire la même chose de chaque personnage. Ils sont tous créés différemment, avec leur propre point de vue. Ce point de vue définit la façon dont le personnage voit ou envisage le monde. Forrest Gump constate avec une simplicité désarmante que la vie est comme une boite de chocolats, on ne sait jamais ce qu’on va y trouver.

Ce point de vue sur le monde se construit sur les expériences que ce soit dans la vraie vie ou la fiction. Ce peut être des rencontres, des convictions qui se sont forgées à l’aune de soudaines révélations, synthèses de quelques expériences que l’on a posées devant soi et sur lesquelles on s’est interrogé.

Créer des personnages avec des points de vue différents n’est pas seulement un excellent moyen de générer des conflits, c’est aussi une façon d’explorer le ou les thèmes que vous traitez.

Un comportement

Un comportement est une façon d’agir ou de sentir. Comment mon personnage se sent-il réellement par rapport à lui-même et aux autres ?

Il s’agit d’un jugement. Votre personnage est-il si imbu de lui-même qu’il pense avoir toujours raison ou bien est-il si indécis qu’il s’est persuadé d’avoir souvent tort ? Votre personnage est-il optimiste ou pessimiste ? Votre personnage pense-t-il qu’il est une bonne ou une mauvaise personne ? Son comportement et ses réactions émotionnelles seront affectés par la position qu’il incarne.

Si le point de vue est la façon dont vos personnages voient le monde, la position qu’ils y occupent est la façon dont ils se voient eux-mêmes. Cela détermine à son tour la façon dont ils se présentent et interagissent avec le monde.

Ce que croit le personnage

Quel que soit le point de départ de votre personnage dans votre récit, que sa vie soit terrible ou qu’elle semble plutôt géniale, vous devez vous assurer que sous la surface se cache un mensonge. Le mensonge que le personnage se fait à lui-même est une croyance spécifique que vous devez être capable d’énoncer en une courte phrase. Il s’agit d’une idée fausse que votre personnage entretient sur lui-même, sur le monde, ou très probablement sur les deux.

Ce mensonge sera précisément la matière qui façonnera la faiblesse du personnage, ce qui le rend vulnérable. En créant des personnages imparfaits, vous aidez votre lectrice et votre lecteur à éprouver de l’empathie pour eux, en leur permettant de se reconnaître dans le personnage. On ne recherche pas dans la fiction un dieu tout-puissant qui sait tout et qui est parfait en tout point. D’ailleurs, les êtres mythologiques et autant du côté des dieux que des hommes et femmes divinisés sont des parangons d’imperfections.

Au fur et à mesure que vous développerez vos personnages, vous générerez probablement de nouveaux défauts et faiblesses qui contribueront à mieux les cerner. Mais le mensonge auquel votre personnage croit doit être si profondément ancré dans ses fondations qu’il le gêne directement et crée des obstacles et des conflits tout au long du scénario.
Un personnage par exemple pourrait vivre reclus parce qu’il s’est persuadé que c’est le seul moyen pour lui d’être en sécurité. Cet isolement est alors le mensonge auquel il croit et dont on peut trouver des causes dans son passé, c’est-à-dire avant le début du récit.

Ce qui hante le personnage

Les personnages doivent avoir des motivations claires et plausibles qui permettent de comprendre qui ils sont et le pourquoi de leurs actions. On peut admettre que toute cause doit avoir un effet. Et si l’on pose d’abord l’effet, on remonte alors à la cause car un effet peut avoir des causes multiples ou bien des causes variées aboutissent aux mêmes conséquences.

Une fois que vous avez déterminé le mensonge de votre personnage, l’étape suivante de la création consiste à se demander pourquoi le personnage croit-il à ce mensonge en premier lieu ? Que s’est-il passé pour qu’il adopte ce défaut néfaste ?

La hantise du personnage se réduit souvent à une blessure morale ou spirituelle. Vous pourriez dramatiser leurs motivations dans le premier acte, comme la mort d’un être aimé. Vous pouvez également fournir de petits indices qui font allusion à cette blessure de votre personnage tout au long du scénario avant de le présenter dans une grande révélation finale.

Vous pouvez même entourer leur passé de secrets pour que le lecteur/spectateur ne découvre jamais leurs véritables motivations. La blessure devient un mystère et on l’accepte. Le passé est toujours l’un des aspects les plus intéressants d’un personnage. C’est un mystère que lectrices et lecteurs sont impatients de découvrir. Le pourquoi des croyances de votre personnage accrochera leur curiosité. Soyez attentifs à ce qui hante vos personnages.

Ce que veut un personnage

Une fois que votre personnage a été imprégné d’un mensonge et que ses motivations sont établies, l’étape logique suivante consiste à trouver le remède aux symptômes de ce mensonge. Que veut votre personnage qui, selon lui, résoudra tous ses problèmes ? Qu’est-ce que votre personnage souhaite gagner, obtenir ou réaliser au cours du récit ? Votre personnage a-t-il un objectif spécifique ? Quelque chose de concret ?

L’objectif d’un personnage comble un manque apparent. La femme de votre héros est prisonnière d’un groupe de terroristes, l’objectif est de la sauver. Le manque ici sera souligné par un fait : le héros et sa femme sont divorcés. Donc héros et héroïne ont une mission et un but. C’est ce qui conduit vos personnages à travers le récit et c’est une force puissante. La chose que le personnage veut (un désir et non un besoin dont il n’a peut-être pas conscience) sera en fin de compte quelque chose de physique, d’extérieur.

Le personnage croit qu’il peut être comblé s’il triomphe, s’il réalise son objectif. Les circonstances font que votre personnage doit se débarrasser d’un cadavre ? S’il réussit, il sera sauvé, croit-il. C’est son objectif, c’est ce qu’il veut mais est-ce vraiment ce dont il a besoin ?

Il peut être intéressant de lier l’objectif à la faiblesse fondamentale du personnage. Ainsi l’objectif reflète quelque chose de plus profond, plutôt qu’un simple objectif superficiel. Considérant le personnage principal, fixer son objectif comme vouloir se débarrasser d’un cadavre encombrant pourrait signifier qu’intérieurement, il n’a pas réussi à faire le deuil d’un être aimé, disparu avant le début de l’histoire.

Ce personnage poursuit un objectif qui ne fait qu’accentuer ses propres failles pour éviter de faire face à la douloureuse réalité de son propre mensonge. Lorsque vous créez des personnages qui ont un problème à résoudre, vous devez également être capable de regarder au-delà de ce qu’ils veulent et au plus profond de leur âme pour trouver ce dont ils ont vraiment besoin.

Le besoin

Essentiellement, la chose dont votre personnage a besoin est sa propre vérité. C’est l’antidote personnalisé à son propre défaut de caractère. Le besoin du personnage n’est généralement pas matériel mais il se manifestera. Quoi qu’il en soit, le besoin de votre personnage ne doit être rien de moins qu’une profonde et douloureuse prise de conscience personnelle.

Dans le récit, cette prise de conscience transformera la perspective toute emplie de raison et de passions de votre personnage sur lui-même et le monde qui l’entoure, le rendant ainsi plus apte à faire face à ses problèmes et conflits externes.

Déterminer si votre personnage acceptera ou rejettera cette vérité lui permettra soit d’évoluer de manière positive, soit de rester figé dans son problème interne actuel, soit de dériver vers un état encore pire. Alors que les trois possibilités sont dramatiques, les deux dernières options sont proprement tragiques mais tellement plus réalistes.

Le besoin est un concept immatériel. Que ce soit quelque chose d’aussi simple que de prendre confiance en soi ou bien plus complexe comme un besoin de rédemption, le besoin est une idée et partant, un thème. Mais ce sont des choses qui se manifesteront car elles agissent toutes en opposition directe avec les idées fausses et les croyances personnelles des personnages.

Elles exigent que les personnages agissent sur elles d’une manière ou d’une autre. Dans la méfiance, par exemple, l’attitude du personnage sera marqué par la distance. Une blessure amoureuse pourrait refermer le personnage sur lui-même et l’aveugler sur le véritable amour qui s’offre pourtant à lui.
Par conséquent, le conflit intérieur de votre personnage s’exprime à travers cette lutte silencieuse entre la chose dont le personnage a besoin (la vérité) et la chose que le personnage veut (son remède apparent au mensonge). Et la volonté peut être juste ou erronée.

Quelque chose fait obstacle

Créer des personnages avec un objectif ne suffit pas en soi à inventer toute une histoire. Si votre personnage veut sauver le monde et que rien ne l’arrête, votre récit sera plutôt court et ennuyeux. Les personnages ont besoin d’obstacles sur leur chemin. Ils doivent avoir des conflits. Leurs conflits auront du sens afin d’augmenter les enjeux de votre intrigue et de mettre la pression sur votre personnage.
Un personnage sincère se révèle dans les choix qu’un être humain fait sous pression : plus la situation est difficile, plus la révélation est profonde, plus le choix fait est fidèle à la nature essentielle du personnage, confirme Robert McKee.

Comment un obstacle peut-il avoir du sens ? Ce sont ceux qui excite une réponse émotionnelle chez le personnage et qui se diffuse jusqu’à la lectrice et le lecteur. Les obstacles testent aussi la résolution de votre personnage à se dévoiler, à aller à la rencontre de lui-même.

La meilleure façon de générer un conflit est de se concentrer sur un aspect spécifique de votre personnage que vous voulez révéler, puis de créer un conflit qui explore ce trait. Par exemple, lorsque Michael (Tootsie) approche Julie lors de la soirée, elle lui jette son verre au visage. On peut s’interroger sur l’attitude de Julie qui semble se contredire lors de cette scène alors que Michael lui dit exactement ce qu’elle aimerait entendre d’un homme.
La vérité de cette scène est liée à la personnalité de Michael qui, à ce moment du récit, n’a pas encore accompli son arc dramatique : il n’a pas encore changé de point de vue sur sa relation aux femmes. Dans cette phrase, Michael est insincère alors que son incarnation de Dorothy qui préfigure ce à quoi aspire Michael est foncièrement honnête et c’est ce qui a permis les confidences de Julie à Dorothy.

Agir

Les personnages sont des forces actives du récit. Qu’ils soient à l’origine des événements ou qu’ils les subissent, ils agissent. On montre donc comment ils agissent en fonction des incidents et des obstacles qu’ils affrontent et surmontent. L’action est le personnage ; une personne est définie par ce qu’elle fait et non par ce qu’elle dit. Un personnage s’exprime par ce qu’il est, par ses actions et ses choix créatifs.

Faire de votre personnage une force active dans l’histoire lui évite de simplement réagir aux incidents ou aux événements. Si le personnage ne fait que réagir, il devient passif, faible, et c’est alors qu’il semble disparaître de la page. La passivité d’un personnage l’empêche de faire des choix significatifs qui révèlent qui il est en tant que personnage.

Une stratégie

Maintenant que votre personnage agit pour atteindre ses objectifs, vous devez également décider des stratégies qu’il utilise pour y parvenir. Quelles tactiques votre personnage emploie-t-il lorsqu’il interagit avec les autres pour atteindre son objectif ? Si sa première approche ne fonctionne pas, vers quelle autre méthode se tourne-t-il ? Après tout, tout objectif sans plan pour l’atteindre n’est rien d’autre qu’un rêve ou un désir.

Les réponses d’un personnage doivent être directement liées à ce qu’il se passe en lui et révéler à la lectrice et au lecteur les forces émotionnelles et les croyances personnelles qui influencent ces actions et stratégies spécifiques.

Dans une situation donnée, un personnage doit avoir des tactiques qu’il a l’habitude d’utiliser et d’autres qu’il devra inventer pour s’adapter à sa situation nouvelle. Les situations conflictuelles ne manquent pas et chaque individu y répond d’abord avec ses propres expériences, il lui faut ensuite trouver de nouvelles réponses.

Des enjeux importants

En fin de compte, l’objectif de votre personnage ne serait pas sérieux s’il n’était accompagné d’un enjeu important. Atteindre son objectif doit être la chose la plus importante pour votre personnage. Si ce n’est pas le cas, pourquoi devrions-nous nous soucier de ce qu’il lui arrive ?

L’enjeu peut se définir en répondant à trois questions fondamentales :

  • Que risque de perdre votre personnage s’il ne résout pas le problème qu’il confronte ?
  • Et que gagnera t-il à triompher de l’adversité ?
  • Quel sacrifice devra t-il faire pour mener à bien son objectif ?
Des qualités personnelles

Une fois que vous avez pleinement défini l’objectif de votre personnage à travers ses obstacles, ses tactiques et ses enjeux, vous pouvez maintenant passer à l’établissement de ses qualités personnelles ou, comme on les appelle plus communément, de ses traits de caractère.

Un trait de caractère est une qualité ou une caractéristique distinctive qui appartient à votre personnage. Quels sont ses comportements émotionnels, mentaux et sociaux spécifiques et ses particularités qui font de lui ce qu’il est ?

Ces traits de caractère peuvent souvent être personnifiés comme des forces et des faiblesses, et chaque personnage devrait posséder autant des unes que des autres. Même si votre personnage est votre protagoniste ou votre antagoniste, il est important de se rappeler que personne n’est parfaitement bon ou parfaitement mauvais. Nous sommes à la fois lumière et ténèbres.

Chaque personnage aura des traits de personnalité positifs et négatifs. Les forces de votre personnage ont la possibilité de devenir des compétences précieuses qu’il utilisera plus tard dans un conflit. Les faiblesses de votre personnage, quant à elles, peuvent développer davantage ses failles et imperfections.

Ainsi, votre personnage devient plus multidimensionnel qu’une caricature.

Les relations de votre personnage

À bien des égards, un personnage se définit autant par ses relations avec les autres que par ses traits de caractère personnels. Il est donc important d’examiner les relations dans la vie de votre personnage, car elles peuvent devenir une ressource pour une plus grande profondeur de sa personnalité.

Un récit s’établit sur des relations. Il est rare qu’un seul personnage soutienne à lui seul toute l’histoire. Même dans un dénuement total de relations, un personnage parvient toujours à établir un semblant de connexion : dans Seul au monde, ce sera avec Wilson ou dans Je suis une légende, Neville avec son chien.

Quelles relations pourriez-vous ajouter à votre personnage ? Peuvent-elles soutenir l’objectif de votre personnage ou s’y opposer pour des raisons différentes (ce qui pourrait à son tour générer un conflit). Ont-ils les mêmes convictions ou sont-ils très différents sur certaines questions ? Quels liens existent entre ces personnages ? Partagent-ils un passé commun, des expériences bonnes ou mauvaises, des croyances, des luttes communes ou des besoins similaires ?
Ont-ils le même objectif, des objectifs concurrents ou des objectifs contradictoires ?

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