LES RÉACTIONS TRAUMATIQUES

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Les réactions traumatiques peuvent être de toutes sortes ; des plus graves aux incidents mineurs. En fait par trauma, nous pourrions entendre tout événement subi qui dépasse le carcan de nos habitudes.

Face à un événement inhabituel, nos personnages (comme dans la vie réelle) ont des réponses émotionnelles, physiques, cognitives (c’est-à-dire des troubles de la perception, de la mémoire, de notre perception du monde), comportementales et existentielles (nos croyances mais aussi nos questionnements sur notre place dans ce monde).

Ces réponses peuvent être immédiates ou différées. Selon les situations dans lesquelles vous jetterez vos personnages, certaines réactions pourraient sembler plus appropriées. Mais précisément, parce qu’elles sont inattendues et hors du contexte habituel d’un personnage, le lecteur/spectateur acceptera plus facilement une réaction même si elle semble en contradiction avec ce qui a été montré jusqu’à présent du personnage.

Les réactions émotionnelles
Les réactions émotionnelles immédiates

Face à une expérience émotionnelle intense, le personnage peut présenter un détachement, de l’indifférence, une insensibilité, s’éteindre émotionnellement. Cette sorte d’engourdissement de l’esprit n’est pas rare face à des émotions profondes et enténébrées telles la perte d’un être aimé.

Une soudaine anxiété lié à la crainte d’une menace, réelle ou imaginaire (c’est-à-dire perçue à travers le prisme de notre affectivité).
La peur peut créer des signaux forts de réaction lorsque nous sommes dans des situations d’urgence – par exemple, au moment d’une agression. Cette anxiété peut également prendre effet lorsque nous sommes confrontés à des événements qui ne portent pas atteintes à notre intégrité physique, comme des examens, une prise de parole en public, un nouvel emploi, un rendez-vous galant ou même une fête.

De la culpabilité ainsi que le syndrome de culpabilité qui surgit lorsqu’on a échappé à la mort alors que d’autres mourraient au même moment. La culpabilité nous hante et se manifeste en rêves tourmentées (sans avoir recours forcément à des séquences oniriques, la culpabilité se traduit essentiellement dans notre relation aux autres).
L’élément clé de toute fiction est le conflit, et la culpabilité est un champ de bataille. La lutte pour cacher, surmonter, expier est inhérente à la nature inextricable de la culpabilité.

Le repli sur soi, un désir d’effacement est une réaction émotionnelle facile à comprendre mais spectaculairement plus dramatique serait plutôt l’exaltation. Avoir miraculeusement échappé à la mort ne renvoie pas systématiquement à un syndrome de culpabilité. L’exaltation est une réponse possible face à une expérience émotionnelle soudaine même si l’on n’est pas un habitué de bruyantes démonstrations de joie, par exemple.

La colère évidemment surgit soudainement surtout lorsqu’une blessure émotionnelle couve depuis quelques temps et qu’une situation quelconque même bénigne lui permet de se déverser dans l’incompréhension totale de l’entourage (mais pas de l’auteur ou de l’autrice qui intuitivement sentent que leur personnage doit laisser exploser sa rage).

La tristesse peut submerger un personnage lorsqu’il observe un événement particulièrement triste qui lui rappelle une expérience qu’il a personnellement vécue. C’est le même principe que l’identification du lecteur ou de la lectrice lorsque la situation d’un personnage leur rappelle à la mémoire un souvenir particulièrement douloureux. Il suffit d’un rien parfois.

Face à certaines circonstances, un sentiment d’impuissance peut s’emparer de nous. C’est souvent une réaction tout à fait subjective qui ne s’ancre pas dans la réalité des faits. Lorsqu’il s’agit d’une réponse émotionnelle immédiate, son effet n’est que transitoire. D’autres personnages vivent dans un sentiment d’impuissance permanent parce qu’ils ont été éduqués ainsi comme un père sur-protecteur qui ne laisse pas son enfant assumer ses responsabilités et que sa vie d’adulte en est toute imprégnée.

Ne plus savoir qui l’on est, perdre son identité et se mettre à agir comme si nous étions autre, se reprochant ensuite ce comportement que nous ne reconnaissons pas. C’est pourtant un moyen d’expression pour tous nos sentiments refoulés. En surface se montre les profondeurs de notre âme.

Une désorientation peut être le résultat d’une réaction émotionnelle intense. En fiction, il est intéressant d’exagérer les sentiments car cela rend les personnages plus humains encore en insistant sur leur condition humaine. En décrivant une réaction émotionnelle, on cherche à atteindre des profondeurs qui habituellement ne se montrent pas.

Différent du sentiment d’impuissance, l’impression que les choses nous échappent est un malaise difficile à gérer. Il peut se traduire par de l’inquiétude ; par une tentative désespérée de reprise en mains (au détriment d’autrui souvent) ; par une nervosité inaccoutumée ; en s’isolant (se couper volontairement du monde pour ne pas affronter ses propres émotions et son inaptitude à s’intégrer) ; par une obsession qui renvoie l’illusion de dominer les choses ; en évitant de revivre des situations douloureuses (mais escamoter les problèmes ne permet pas de les résoudre) ; en se sentant dépassé ce qui revient à avouer indirectement son propre échec ; par un manque de motivation, de courage, de force ; l’irritabilité aussi est un signe que nous perdons pied.

Le déni est une réaction émotionnelle immédiate lorsqu’il est la seule chose que nous puissions opposer à la situation. A notre décharge, nous pouvons reconnaître que l’acceptation est un processus difficile et une source de conflit avec les autres et avec soi-même.

Les réactions émotionnelles différées

Progressivement, nous pouvons développer une hostilité, une haine, envers un être qui a su nous toucher émotionnellement alors que nous avions réussi à résister à une réponse émotionnelle immédiate. C’est le principe inverse de l’amour qui se cristallise dans la fréquentation de l’autre.

Parfois une situation particulière permet de faire un bilan et le résultat devient une dépression. Des circonstances extérieures à nous comme certaines périodes de l’année peuvent mener à éprouver des formes graves de mélancolie aux répercussions difficiles à prévoir.

Il est difficile parfois de s’apercevoir que nous avons mal vécu une situation particulière. Bien que nous les ayons jugées sans importance sur le coup, certaines situations peuvent s’enraciner dans notre mémoire et lorsque certaines circonstances les ravivent, malgré nous, nous connaissons des sautes d’humeur qui ne se justifient pas au moment présent.

Une phobie est un processus qui s’installe avec le long terme. Cela est différent par exemple d’un fantasme de dévoration. Une phobie pourrait être l’interprétation d’une vérité que nous refusons de voir comme l’effondrement d’un amour qui nous constitue et dont l’absence nous détruirait.

Lorsqu’une situation soudaine nous rappelle un mauvais souvenir, on se sent soudain dépassé par la situation qu’on refuse alors. Mais lorsque ce refus de revivre une situation douloureuse devient systématique, il s’installe dans la durée un comportement qui peut nous fermer aux autres, aux relations possibles alors oblitérées.

Un deuil qui ne se fait pas installe aussi un comportement durable néfaste à la vie sociale. En fait, toute perte non acceptée, non intégrée agit comme un refus d’autrui, un autrui qui serait considéré comme une intrusion dans une douleur personnelle qui, croit-on, ne peut se partager.

La honte aussi est un sentiment dévorant dont on ne se reconstruit que difficilement mais dont les stigmates sont persistants. Les réactions émotionnelles différées sont intéressantes pour un auteur ou une autrice de fiction parce qu’ils peuvent les inscrire dans le passé de leurs personnages.

Nos réactions émotionnelles différées nous rendent vulnérables. Cette fragilité se rencontre aussi chez les super-héros. Elles sont un talon d’Achille dont il serait dommage de ne pas profiter dans l’élaboration de nos personnages.

Alors qu’un détachement émotionnel peut être temporaire face à une situation donnée (et c’est un mécanisme de défense, un moyen de gérer la situation), d’autres détachements sont systématiques dans le refus de gérer tout stress émotionnel.
Notre relation aux autres au-travers de l’intersubjectivité en est altérée, que ce soit sur le plan professionnel ou familial. Notre rapport à soi par manque d’honnêteté est profondément erroné. Nous refusons de voir ce que nous sommes vraiment. Et surtout, nous ne pouvons faire face à cet événement traumatique qui a causé ce détachement.

Les réactions physiologiques
Les réactions physiologiques immédiates

Face à des circonstances particulières, une détresse physique pourrait se traduire par une nausée. C’est plus viscéral qu’un évanouissement mais cela touche davantage le lecteur et la lectrice et c’est ce que nous recherchons. Pour faire passer un message, l’exagération se révèle un bon instrument.

Dans le même ordre d’idées, une suée ou des tremblements peuvent indiquer que la situation est mal gérée par le personnage. Il faut bien comprendre que le personnage n’est pas coutumier de ce genre de réactions. Dans certaines circonstances, nous ne contrôlons plus notre corps.

Par ailleurs, si vous décidez d’explorer les troubles psychosomatiques, c’est par le corps qu’il vous faudra commencer car le corps reflète les souffrances de l’âme. Montrer le corps, c’est illustrer l’esprit.

A propos d’âme, dans l’arc dramatique d’un personnage principal, il apparaît un moment où tout semble perdu pour lui. On nomme habituellement ce moment La nuit obscure de l’âme d’après Jean de la Croix. Vous pourriez traduire cette expérience par une extrême fatigue physique pour indiquer l’effondrement moral qui ravage le personnage.

Lorsqu’un personnage réagit à fleur de peau au moindre événement, cela peut signifier que quelque chose le préoccupe. Incapable de formuler son problème, il le détourne dans des réactions excessives à des situations qui ne méritent pas un tel déploiement d’énergie.

Dans certaines circonstances, notre corps devient encombrant. On lui en veut d’être ainsi.

Les réactions physiologiques différées

Des troubles somatiques peuvent apparaître lorsque des difficultés affectives s’installent dans la durée. Lorsqu’un personnage quitte brusquement une scène, cela traduit son inconfort face à la situation et il peut être intéressant alors d’explorer la nature de cette difficulté à accepter sa propre présence dans une situation donnée.
Des séquences oniriques peuvent aussi justifier des troubles somatiques.

La boulimie ou l’anorexie peuvent être utilisées en fiction pour indiquer certaines obsessions qui ne seraient pas liées seulement au concept du poids. D’autres symptômes comme une fatigue persistante, une faible résistance aux maladies sont porteurs de sens pour expliquer certains aspects de la personnalité d’un personnage dont il sera révélé plus tard dans l’intrigue le trauma qui en serait à l’origine.

Des sensibilités excessives commençant par hyper pourraient servir comme biais pour exprimer un état psychologique qui n’aurait pas véritablement de rapport avec la nature de la cause du trouble : hyperalgésie, hyperacousie, par exemple.

Les réactions cognitives
Les réactions cognitives immédiates

Des difficultés à se concentrer ou ruminer sans cesse les mêmes pensées sur un événement traumatique dont le mystère sera conservé jusqu’au moment où le récit exigera sa révélation.

Face à un événement traumatique soudain, le temps et l’espace tels que nous les percevons habituellement peuvent s’altérer. C’est ainsi que deux individus vivant le même événement ne le vivront pas de la même façon.

Certains souvenirs d’un événement traumatique peuvent être oblitérés. Ainsi, dans une scène, un personnage pourrait faire référence à l’événement traumatique alors que le personnage qui a subi cet événement en dénie certains aspects.

Un effet de victimisation survient lorsqu’on ne parvient pas à gérer une situation. Ce peut être un sentiment de rejet social par exemple voire même concevoir une paranoïa.

Les réactions cognitives différées

Toutes sortes d’images du passé et de souvenirs remontent à la surface sans lien particulier avec la réalité du moment. Cela s’opère comme dans un rêve avec des fragments de vécus hors du temps et de l’espace qui les ont connus et qui s’unissent en une action. Un détail (la forme d’un cendrier par exemple) nous fera remémorer une expérience ou un instant de celle-ci. Ainsi, un événement traumatique pourtant refoulé se réactive. Cela peut donner lieu à des scènes dramatiques intenses.

Lorsqu’un événement dramatique est mal assimilé se développe une tendance à se blâmer soi-même pour des échecs personnels ou lors d’une participation dans les activités d’autrui. Une inquiétude sourde s’empare de nous qui ne mène pas forcément à une paralysie mais entrave certainement notre efficacité dans la moindre de nos activités.
Ainsi, un personnage qui éprouve une réticence à se lancer dans de nouvelles activités ou à joindre celles d’autrui pourrait signifier un trouble plus profond qu’une simple mauvaise volonté à faire les choses.

Dans le même ordre d’idées, une difficulté à prendre des décisions révèle probablement un doute qui s’enracine dans un trauma non résolu. L’indécision se rejoue sans cesse comme un rappel qu’il y a au plus profond de nous un manque à combler. S’il s’agit du personnage principal, ce besoin devra être satisfait avant sa confrontation finale avec son antagonisme. Car même s’il échoue face à l’adversité, s’il est en accord avec lui-même, ce sera malgré tout une réussite personnelle, la seule qui importe vraiment.
En revanche, s’il perd contre l’antagoniste alors que son trauma est encore vivace, ce sera dans ce cas une tragédie.

La pensée magique devient un processus habituel. Elle consiste en la croyance que d’adopter certains comportements selon les circonstances ou d’éviter de se comporter de telle ou telle façon protège en quelque sorte du mauvais sort.
En fiction, ce sont surtout les comportements d’évitement qui apporte la nécessaire touche dramatique car ils sont source de situations conflictuelles.

Lorsqu’une défiance envers nos propres sentiments devient une habitude de vie, cela peut aider à cacher une vulnérabilité. Ainsi, en se fermant aux autres, en refusant l’intersubjectivité, on ne prend pas le risque qu’autrui profite d’une de nos émotions pour nous atteindre et nous blesser. On ne laisse pas place non plus à la nostalgie du passé. Beaucoup de facteurs peuvent nous fragiliser, nous déstabiliser au quotidien. Mais ce ne sont que des revers temporaires alors que la béance qu’a laissé en nous un événement mal vécu encore en souffrance au moment présent pourrait détruire tout ce qui a fait ce que nous sommes devenus, c’est-à-dire notre passé. En quelque sorte, nous nous désavouons nous-mêmes.

Un événement dramatique laisse des traces. Par exemple, une agression lors d’un après-midi pluvieux peut, même des années plus tard, être rappelé par des signes : tout après-midi pluvieux depuis cet événement créera une appréhension.

Depuis un événement dramatique, des idées suicidaires peuvent s’être implantées dans l’esprit d’un être. Malgré un comportement social ne laissant rien paraître, de sombres pensées peuvent l’habiter. La perception que l’on a du monde est alors foncièrement négative.

Les réactions comportementales
Les réactions comportementales immédiates

Une attitude répétée peut s’imposer dans certaines circonstances pour résister à une angoisse. Un événement traumatique continue de hanter. Lorsqu’un personnage est ainsi tourmenté, il lui faudra passer par une reconnaissance de son état afin de s’en libérer.
Dans le même ordre d’idées, infliger à son corps des sortes de punition peut être un moyen de soulager une tension intérieure particulièrement douloureuse par une sorte de transfert.

Une conduite particulièrement désordonnée pourrait être la contre-réaction à un événement traumatique dont il faudra prendre conscience afin d’enfin l’assumer. C’est dans le rapport aux autres que ce comportement pose problème.

La peur de se livrer et de cacher ses sentiments pourrait être une manœuvre d’évitement d’une vérité qui fait encore mal. Il en est de même lorsqu’on cherche systématiquement l’affrontement. Qu’elle soit de réserve ou querelleuse, une telle attitude est un mécanisme de défense contre une intrusion possible d’autrui dans une sphère autour de laquelle nous avons monté des murs que nous ne saurions abattre.
Pourtant, se dire soi-même, particulièrement face à un ou une inconnue, pourrait être un moyen d’apaiser un esprit tourmenté.

Évidemment, les addictions sont souvent utilisées en fiction pour indiquer un trauma. Ou peut-être une situation banale comme de ne pas rentrer chez soi directement après sa journée de travail mais s’arrêter dans un bar pourrait servir de description à un amour tari.

Aboulie et apathie sont aussi des symptômes habituels d’un événement traumatique persistant.

Les réactions comportementales différées

La crainte de revivre une situation douloureuse se concrétise dans le refus de participation à une vie sociale qui ne posait pourtant pas problème avant le trauma. Un amour blessé par exemple peut se traduire par un refus d’aimer de nouveau.
C’est souvent notre rapport aux autres qui est en général détérioré lorsque notre relation à un autre seulement s’est conclue sur un résultat fortement négatif. Comme si nous en voulions au monde entier pour le mal qu’un seul individu nous aurait causé.

Les suites d’un trauma peuvent résulter en une absence d’émotion ou de réaction. Une profonde indifférence affective est aussi un moyen de protection pour ne plus revivre ce qui nous a tant blessé.

On remarque aussi une prise de risque inconsidérée à rapprocher probablement des tendances suicidaires. Être encore sous l’influence d’un trauma ne signifie pas seulement se retirer de la surface du monde mais peut aussi signifier vouloir s’y agiter violemment.

Les réactions existentielles
Les réactions existentielles immédiates

Un trauma mal ou non assumé peut mener à une exacerbation de nos croyances. Blessé sur la terre, nous recherchons dans la métaphysique les raisons justifiant notre envie d’exister. Croire est un baume rassurant qui couvre nos angoisses.

Cela peut paraître paradoxal, mais lorsqu’on a connu un trauma, il semble que notre regard sur les autres change. On veut croire désespérément à la bonté d’autrui pour nous aider à faire face à notre tourment. La question est de savoir si les autres sont prêts à accepter cet envahissement de leur sphère intime.
Bien sûr, l’inverse est aussi possible. On est prompt à désespérer de l’humanité surtout lorsqu’on s’est persuadé qu’elle est en partie responsable de nos maux. Les grands concepts d’une vie bonne (la justice, la bonté, Dieu, l’homme…) sont remis en cause.

Suite à un trauma, il se peut qu’on perde intérêt en notre existence. Nous ne souhaitons pas y mettre un terme, bien au contraire. On estime seulement que nous ne sommes plus dignes de figurer au même niveau que les autres.

Les réactions existentielles différées

Un questionnement permanent s’installe du type Pourquoi moi ?

Le cynisme et la désillusion trouvent leur chemin en nous après qu’un traumatisme psychique ait brisé la foi que nous avions en nous et dans le monde.

Par contre, nous risquons de faire l’erreur de croire que nous sommes sortis grandi de l’événement dramatique. C’est seulement un moyen dérivé de ne pas l’assumer, de ne pas soigner les blessures occasionnées.

Un événement traumatique peut nous faire perdre tout but dans la vie et nous reporter vers des croyances extrêmes pour compenser la perte de nos espoirs. On change nos priorités mais comme celles-ci sont choisies sous le coup d’émotions non maîtrisées, ces nouvelles directives que l’on donne à notre vie spirituelle nous mène davantage vers l’obscurité que la lumière.

Le goût des choses devient amer. On essaie alors de s’adapter aux conséquences du trauma en s’orientant vers des activités qui ne nous correspondent pas pour tenter de retrouver un semblant d’équilibre.

J’espère que ces quelques indications de réactions possibles de vos personnages face aux circonstances de votre récit vous aideront à leur donner davantage de profondeur. Pour nous aider dans nos recherches, merci de songer de temps à autre à faire un don. Quelques euros suffisent pour nous maintenir à vos côtés. 

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