Archives pour l'étiquette Genre

LE THÈME COMME IDÉE DIRECTRICE

La guerre, l’amour, la désolation ne sont pas des thèmes. Ce sont davantage des genres. Le thème s’exprime en une ou deux phrases qui manifestent une signification cohérente et irréductible.
Cette signification sera l’idée directrice de l’histoire qui décide des choix dramatiques que fera l’auteur.

Elle permet de déterminer ce qui est approprié ou non à l’histoire. Les événements, les éléments dramatiques sont façonnés par cette idée. Le thème permet alors de comprendre ce qui est pertinent à l’histoire et lors des réécritures de savoir ce qui doit être enlevé (ou bien ajouté).
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LES DIFFÉRENTES FORMES DE L’INTRIGUE

Une intrigue existe sous une forme. C’est un modèle qui aide le lecteur à la percevoir. L’auteur suivra en quelque sorte un gabarit qui sera reconnu par le lecteur afin de l’aider à comprendre son histoire.

Une intrigue ainsi peut prendre la forme d’une quête, d’une vengeance, d’une histoire d’amour, d’un film noir.
C’est une habitude de distinguer les intrigues selon leur genre. Opter pour un genre, même si c’est l’une de ces apparemment sempiternelles histoires d’amour, n’épuise pas pour autant l’originalité.
De nouvelles idées peuvent toujours apparaître dans un genre.

Et si vous jugez que vous êtes un peu à l’étroit dans un genre spécifique, rien ne vous interdit de combiner les formes. L’invasion des profanateurs de sépultures, par exemple, est catégorisée selon IMDb comme Horror et Sci-Fi.
Bien sûr, l’horreur est un genre qui adore se marier à d’autres façons de conter une histoire, des façons qu’elle enrichit et auxquelles elle donne un tour nouveau (lorsque sa présence auprès d’un genre est justifiée).

Néanmoins, un titre comme Public Enemies de Ronan Bennett, Michael Mann et Ann Biderman, d’après Public Enemies: America’s Greatest Crime Wave and the Birth of the FBI, 1933-34 de Bryan Burrough que l’on classerait volontiers sous le genre policier pour faire court est cependant un savant assemblage de ce genre, de la biographie (qui se suffit à elle-même) et du drame.
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LA FIN DE L’HISTOIRE (QUELQUES IDÉES)

En fiction, l’auteur a tout intérêt à connaître la fin de son histoire avant même de l’écrire.
Simplement parce que cela lui facilitera son travail d’écriture et son inspiration.

Quelle que soit la forme qu’elle prendra, la fin d’une histoire sera acceptée par le lecteur tant qu’elle est appropriée à l’histoire qu’il vient de lire ou de voir.
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LE CONFLIT CENTRAL : CŒUR DRAMATIQUE DE L’HISTOIRE

Le conflit central est défini comme la principale opposition. Ce sont des obstacles ou des complications que le personnage principal doit traverser afin que l’histoire atteigne sa conclusion.

Ce conflit central est tout similaire  à l’idée de votre histoire : c’est une source dramatique qui contient en puissance toute l’histoire.
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UNE IDEE POUR UNE SERIE

D’abord, il ne faut pas penser à une série comme une longue… longue histoire mais plutôt comme une foule de petites histoires. Alors que l’arc dramatique des personnages est au cœur d’un scénario de long-métrage, paradoxalement, ce serait davantage le moteur narratif qui retiendrait l’attention du spectateur.

Et quel est ce moteur narratif ?
C’est la situation problématique initiale pour les personnages principaux et qui possède le puissant élan pour créer une nouvelle histoire à chaque épisode.
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