Archives pour l'étiquette Protagoniste

MOTIF D’INTRIGUE : LA PERSÉCUTION

La persécution est affaire d’oppression et d’opposition à l’harcèlement.
La persécution a un aspect bien plus que chicanier et ne vétille pas. Elle est incapable de clémence, de compassion ou d’indulgence. Elle ne montre pas de compréhension et à tendance à rejeter autrui plutôt que d’en faire le simple objet d’une attention critiquable.

Le délire de persécution est aussi une forme d’intrigue qui fonctionne bien parmi les auteurs.
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LE MONDE ORDINAIRE DU HÉROS (LES 10 PREMIÈRES PAGES)

Convainquez-vous que le lecteur est avide d’en savoir autant qu’il peut en assimiler sur le monde ordinaire de votre héros. Lorsqu’il commence à lire l’histoire, le lecteur est avide de connaître les aventures du héros mais plus que tout, il veut en savoir autant que le héros sur le monde au quotidien de celui-ci.

L’auteur doit alors devenir comme une sorte d’expert du monde de son personnages principal.
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LES MOTIVATIONS DU HÉROS DOIVENT ÊTRE CLAIRES

Non seulement le héros doit être suffisamment sympathique pour que l’empathie du lecteur à son égard puisse s’installer mais il doit posséder un objectif clair dans l’histoire.
Sinon le lecteur n’accrochera pas à celle-ci.

Dès le début, son but doit être clair et le héros devrait en quelque sorte se retrouver dans l’obligation de le poursuivre.
Mais cela serait le priver de sa liberté de choix. C’est ainsi que classiquement, un héros offre toujours une certaine résistance à s’engager dans son aventure.
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STRUCTURE : LA COULEUR DES SENTIMENTS

La Couleur des sentiments (The Help) de Tate Taylor, d’après l’œuvre de Kathryn Stockett, présente la particularité d’avoir trois personnages pour représenter le protagoniste (Aibileen, Minny et Skeeter).

La structure de La couleur des sentiments est certainement à l’origine du succès que cette histoire a rencontré. C’est une structure qui se fonde en fait sur quatre histoires (dont celle de Celia) qui se supportent et se renforcent mutuellement.
C’est le principe du tout qui est différent de la somme de ses parties mais dont les parties sont elles-mêmes un tout qui se suffit à lui-même.

Trois protagonistes qui bénéficient chacun d’un arc dramatique bien défini et significatif.
Pour faire un héros, cependant, il faut un protagoniste qui soit à la fois protagoniste et personnage principal de la fiction.
Alors qui choisir comme personnage principal ?
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CONSTRUIRE LA LIGNE DRAMATIQUE

Une histoire peut être linéaire, c’est-à-dire qu’elle présente un début, un milieu et une fin. C’est l’ordre habituellement retenu. Parfois, c’est un peu désordonné comme Pulp Fiction ou Memento.

Considérons cependant que l’auteur opte pour un déroulement linéaire de tous les événements. Ces derniers sont généralement liés par une relation de causalité (un événement a lieu parce qu’il est relatif à un événement qui l’a précédé).
Ces faits s’accumulent créant une sérialité qui aboutit à une résolution dramatique. C’est une approche mécaniste des choses.

Toutes les pensées de l’auteur, ses idées, ses mots, les scènes et les dialogues se combinent pour donner au lecteur un tout que l’on nomme une fiction dramatique.
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