Archives par mot-clé : Émotion

FICTION : LA VIE TELLE QU’ELLE EST

Ecrire un personnage mauvais pour le voir se racheter à la fin de l’histoire par une prise de conscience de ses erreurs est certes bien ordonné et plein d’espoir. La bonté est possible. La vie nous le montre régulièrement.

Dans une fiction, nous sommes habitués à voir de mauvais personnages s’amender et devenir bons et meilleurs illuminés à l’horizon d’un renouveau printanier. Mais la vie est aussi un immense chaos et une fiction se devrait de répéter ce désordre, cette angoisse et l’inquiétude que la vie suscite en nous.
Continuer la lecture de FICTION : LA VIE TELLE QU’ELLE EST

DEFINIR UNE HISTOIRE

Une histoire est faite pour divertir mais ce n’est pas seulement cela. Bien sûr, si elle ne divertissait pas, nous n’aurions pas envie de la lire.
Qu’est-ce qui nous incite à lire une histoire ?

Qu’est-ce qui excite notre curiosité ? Sans cette curiosité, nous ne serions pas si enclin à tourner les pages pour connaître ce qui va bien pouvoir se passer ensuite.
Si vous suivez régulièrement les articles de Scenar Mag, vous savez qu’une histoire décrit comment des événements affectent un personnage qui s’est fixé un objectif difficile à réaliser et comment (et c’est peut-être cela le plus passionnant) ce personnage en arrive à changer intimement au cours de cette quête.
Continuer la lecture de DEFINIR UNE HISTOIRE

UNE HISTOIRE : UNE OFFRE QU’ON NE PEUT REFUSER

Une histoire bien conçue est une offre que notre esprit ne peut refuser. Le pouvoir qu’une histoire a sur nous est quelque chose de naturel.
Un auteur doit comprendre pourquoi son histoire est capable d’une telle influence sur son lecteur. Il doit se saisir de ce qui donne à son écriture cette faculté à subjuguer et peut-être même  à transformer la vie de son lecteur.
Continuer la lecture de UNE HISTOIRE : UNE OFFRE QU’ON NE PEUT REFUSER

ÉCRIRE UN SCÉNARIO : LES FONDAMENTAUX (26)

Après le dénouement qui est la conséquence logique du climax, il est bon de rajouter un épilogue. Celui-ci peut être seulement de quelques secondes, et parfois, le dénouement peut être la dernière scène du scénario.

Il est plus moderne cependant de réserver une scène spécifique pour l’épilogue. Il semble que le lecteur s’en accommode plus émotionnellement que d’assister seulement au dénouement.
Continuer la lecture de ÉCRIRE UN SCÉNARIO : LES FONDAMENTAUX (26)

ÉCRIRE UN SCÉNARIO : LES FONDAMENTAUX (22)

Nous en sommes arrivés au milieu du scénario (approximativement puisque somme toute, ce sont les exigences de l’histoire qui décident de où se situe ce milieu).
C’est le point médian. Concevons-le dans une première tentative de définition comme un point de non retour.

Certes, nous avions déjà envisagé le passage dans l’acte Deux qui correspond à l’engagement du héros dans son aventure comme déjà un point de non retour. La différence que nous pouvons supposer est que le point médian correspond à un état davantage émotionnel que celui du début de l’acte Deux.
En effet, lorsque le protagoniste prend en charge son problème, il est peut-être effrayé ou curieux mais lorsque le moment du point médian est arrivé, cette inquiétude ou cette angoisse qu’il partage d’ailleurs avec le lecteur deviennent quelque chose d’encore plus humain. Quelque chose comme une désespérance.
Continuer la lecture de ÉCRIRE UN SCÉNARIO : LES FONDAMENTAUX (22)