Archives par mot-clé : Climax

PRÉPARER LE CLIMAX

Un bon scénario est constitué de complications progressives. Pourquoi ? Pour maintenir l’attention du lecteur. Car avec une situation qui devient pire au fil de l’intrigue, le protagoniste attire immanquablement l’attention.
De petites victoires surtout dans la première partie de l’acte Deux peuvent occasionnellement se produire mais le véritable triomphe (c’est-à-dire ce qui reste encore insoluble à ce moment de l’histoire) est encore bien plus désastreux et important.
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SCÈNE : LES QUESTIONS Á SE POSER

Écrire une scène sans savoir précisément ce qui doit la suivre et encore plus précisément comment cette scène singulière s’intègre dans le tout (une fiction somme toute est un assemblage de scènes), c’est aller droit à l’incohérence.
Une scène est un rouage vital de l’ensemble. Elle n’existe que dans son rapport au tout. C’est pour cela que l’a dit organique dans le sens de structurel.
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PERSONNAGES : UN TOUT

Un auteur a souvent l’intuition de ce qu’il doit écrire. Mais lorsqu’il sait qu’il existe une structure, un processus de développement et un modèle pour conter son histoire et que tout cela ne ruine en rien son propre processus créatif, nul doute qu’il doit se sentir bien rassuré.
Savoir planifier son histoire la rend bien plus puissante.

Et dans la préparation de l’histoire, une étape dont l’histoire profitera avec le plus grand bénéfice est le soin apporté à la création des personnages qui la peupleront. A la limite, je me demande même s’ils ne sont pas plus importants que l’intrigue parce que sans eux, point d’intrigue… point de conflit… Point d’histoire.
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ANTAGONISTE : UN PLAISIR CONFLICTUEL

Non seulement le conflit est l’essence du drame mais c’est aussi ce qui divertit le lecteur. Le conflit est un concept. Pour le sortir de son abstraction, il est nécessaire de l’incarner. C’est la fonction de l’antagoniste.

Notez aussi que l’antagoniste lui-même pourrait être la personnification d’une idée. Par exemple, dire de Javert qu’il est un policier dévoué corps et âme à son métier est insuffisant pour le décrire dans sa vérité. On peut considérer aussi que Javert représente l’idée d’ordre portée à l’extrême.
Ainsi, on atteint une profondeur du personnage qui touchera l’humain au-delà de la fonction dans l’histoire.
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