Intrigue

PLOTTO : MÉTHODE DE SUGGESTIONS D’INTRIGUE

La liste des situations conflictuelles se trouve ici :
PLOTTO : MÉTHODE DE SUGGESTIONS D’INTRIGUE

Cet article aborde les situations 1385 à 1398.

Groupe : Activité & Vie sociale
Sous-groupe : Le mystère

Proposition B
55, Se retrouver impliquer dans des complications ou difficultés étranges ou mystérieuses et chercher à tirer le meilleur d’une expérience pour le moins hors du commun.

Situation : 1385
Préquelles possibles : Chronologiquement [603b, c ou d suivie par 168)] – 1160 – 1334b ou c

  • A est le seul à connaître que son ami A-2 est mort
  • * La mort de A-2 fut brutale. A ne sait pas comment l’annoncer aux proches de A-2. **

Séquelles possibles : 5 – 1275

Note : Pour nous donner quelques éléments pour résoudre la première possibilité, on peut penser en termes d’enjeux pour A. Ce qu’a à gagner ou à perdre le personnage devrait être plus grand que nature.
Dans la suggestion proposée par William Wallace Cook, A est détenteur d’un secret. Si ce qui est dissimulé (chez Cook, la dissimulation est un important outil dramatique) venait à être exposé au grand jour, A perdrait certainement un privilège (voir la vie, du moins métaphoriquement).

Beaucoup d’autres éléments resteront à définir comme par exemple l’impetus (l’élan moteur qui explicite la raison d’agir du personnage, ses motivations et pourquoi il ne peut faire demi-tour dans sa volonté d’aller jusqu’au bout).

Pour la seconde possibilité, William Wallace Cook suggérait que A invente une lettre d’adieu de A-2 pour justifier un rendez-vous avec la mort (Cook catégorise la mort dans le sous-groupe du mystère d’où cette formulation un brin poétique).

L’événement (ou action) qui va initier l’intrigue n’est pas tant la mort de A-2 que la décision de A de se faire passer pour A-2 (et de simuler le désespoir de celui-ci. Chez Cook, dissimulation et simulation sont synonymes).

Donc toutes les complications (ou intrigue) de la seconde possibilité seront fondées sur les conséquences de la décision de A. Une structure dramatique (c’est-à-dire les relations qui existent entre les différents éléments dramatiques) fonctionne assez bien du côté du récepteur (c’est-à-dire le lecteur/spectateur d’une œuvre de fiction) lorsque ces éléments sont liés par une relation de causalité (chaque effet a une cause qui est elle-même la conséquence d’une cause antérieure).

Situation : 1386a
Préquelles possibles : 1023 – (1388 si l’on change A-4 par A-8)

  • A-8 utilise la situation misérable de A pour l’obliger à l’aider à se débarrasser du cadavre de B
  • * A est un jeune artiste-peintre que son art ne nourrit pas. Un jour, il reçoit une étrange commande de la part de A-8 **

Séquelles possibles : 771a – 802a

Note : A-8 utilise un moyen de pression pour convaincre A. C’est littéralement du chantage. La prémisse laisse deviner l’enjeu pour A mais ne permet pas de statuer sur son arc dramatique (son évolution personnelle au cours de l’intrigue). Dans la gestion du cadavre de B, A va aller de Charybde en Scylla.

Pour Aristote, une œuvre de fiction devrait être avant tout une leçon de vie (d’ordre moral très souvent). Le lecteur apprend cette leçon parce qu’elle le touche émotionnellement.
A aidera A-8 à se débarrasser du cadavre de B parce qu’il y voit un intérêt immédiat mais ses tribulations lui feront progressivement prendre conscience de la valeur de la vie malgré l’adversité ou le désespoir.

On ne peut fuir toute sa vie ses responsabilités. Il faut affronter ses angoisses, ses peurs. On ne peut constamment se réfugier derrière un masque pour justifier qu’on ne veut pas s’engager. Exister, c’est imposer sa présence.
C’est peut-être cela que le personnage de la suggestion apprendra et que l’auteur voudra communiquer à son lecteur.

Dans la seconde alternative, A-8 se présente comme un mécène. On pourrait opter pour un arc narratif archétypique tel que Rags to Riches qui décrit le parcours de A de la basse tourbe misérable dans laquelle il se trouve au début de l’histoire jusqu’à son ascension vers des contrées plus heureuses (qu’elles soient sociales ou personnelles et dans ce dernier cas, l’arc narratif (qui englobe toute l’histoire) se recoupe avec l’arc dramatique du personnage (son évolution personnelle)).

Mais ce serait faire fi du terme étrange qui accompagne la commande de A-8.

Je vois plutôt un A qui s’enthousiasme de la chance qui lui ait offerte par A-8. Il en profitera et dans ce mouvement ascensionnel, il rencontrera même l’amour.
Le dénouement semble prévisible mais c’est sans compter sans la découverte par A de la véritable identité de A-8 et cela aura pour conséquence la déchéance de A (à la fois sur ce statut social qu’il avait cru pouvoir s’approprier et par une déception amoureuse sur un plan plus intime).

Situation : 1386b
Préquelles possibles : 903 – 1143b

  • A est un jeune artiste-peintre sans le sou. B lui commande un portrait mais le travail accompli, B refuse le tableau
  • * Jeune artiste-peintre assez doué, il est demandé à A de faire la copie d’un tableau de maître
    [A pourrait être aussi doué dans d’autres arts (sculpture par exemple) ou dans n’importe quelle activité où son talent excellerait] **

Séquelles possibles : 1394 – 1399 – 1403

Note : On peut tenter d’élucider la suggestion de Cook en se posant quelques questions :

Qui ?

Répondre à cette question, c’est d’abord d’envisager l’évolution de son personnage principal. Est-ce que l’intrigue le tirera vers le haut ? Ou au contraire, échouera t-il lamentablement ?

Comment les autres personnages accompagneront cette évolution ?
B représente l’espoir pour un A désespéré. La prémisse laisse entendre que A va néanmoins au-devant d’une déception. Mais il ne sombrera pas dans les tréfonds de cette crise personnelle.
On peut envisager que B a refusé son portrait parce que A a su traduire dans le regard du portrait la véritable nature de B. A comprendra alors que malgré ce que cela lui coûte, il doit persévérer dans son art (quête impossible de la vérité) et ne pas céder à la facilité.

Quoi ?

Nous interrogeons l’objectif du personnage principal. A ne parvient pas à vivre de son art. Il rencontre B qui lui propose qu’il lui fasse son portrait. Mais elle exige de A qu’il flatte ce portrait (B est très soucieuse de son identité sociale).
Cela va à l’encontre des valeurs de A mais il a des obligations que sa situation financière ne lui permet pas de satisfaire.

Il cédera donc aux exigences de B mais ne pourra s’interdire de révéler dans les yeux peints de B la cruelle nature de celle-ci. Donc l’objectif apparemment alimentaire de A cache son véritable but qui consiste pour lui à assumer son art (peut-être s’y était-il toujours refusé jusqu’à présent).

Pourquoi ?

Il faut se demander ce qui anime le personnage. Même s’il n’a pas encore vraiment conscience des raisons qui le poussent à agir comme il le fait.

Dans le cas de notre artiste-peintre, on peut émettre l’hypothèse que le père n’a jamais accepté la voie artistique suivie par son fils. Le fils ne s’en est pas laissé compter et a souscrit à son désir.
Mais cet acte ne s’est pas totalement accompli. Le personnage a besoin de l’approbation de son père. Sans celle-ci, il ne parviendra jamais à s’approcher de la vérité qu’il recherche par son art.

Ce qui le motive donc est de prouver à son père non seulement qu’il peut vivre de son activité et que celle-ci n’est pas une juvénile expression personnelle. Cela explique aussi pourquoi il n’a pas totalement rempli sa part du marché avec B.

Où & Quand ?

Il s’agit du contexte. Il est important aussi de se rappeler que l’acte Deux se distingue par un nouveau lieu (généralement un nouvel espace dans lequel se déploiera l’intrigue).
Dans cette suggestion, l’acte Un (consacré à l’exposition des personnages) pourrait se passer dans la maison familiale où nous pourrions assister aux frottements tendus entre le père et le fils.

Puis le fils décide de prendre son envol et d’aller installer son atelier dans une grande ville à quelques centaines de kilomètres du père.

Notons aussi que l’incident déclencheur doit avoir lieu dans le premier acte. Ce qui va décider le personnage à partir, ce sera la rencontre avec B qui lui donnera rendez-vous dans la grande ville.

Situation : 1387
Préquelles possibles : 233 – 1389 – 1400

Ce n’est que lorsqu’il est dans un état second (drogue, alcool) que A parvient à accomplir des choses remarquables mais il a du mal à croire que c’est bien lui qui les a faites

Séquelles possibles : 1381 – 1418a

Note : Il peut être intéressant de suivre deux arcs narratifs avec une telle prémisse. A dans la réalité et A dans sa réalité. Un léger brainstorming peut amener à envisager (Et Si…?) A ne quittait plus ce monde du songe et du rêve qui est le sien. Après tout, peut-être que A est en quête d’une autre vérité.

Situation : 1388
Préquelles possibles : 111 – 656 – 1085

  • A est un jeune homme qui a un urgent besoin d’argent. Un jour, il rencontre le mystérieux A-4
  • * A-4 fait une proposition très intéressante à A (une de celles que l’on ne refuse pas) en échange d’un certain service mais A-4 ne dévoile pas à A l’exacte nature de ce singulier service **

Séquelles possibles : (662 si l’on change A-2 par A-4) – 1387 – (1386a si l’on change A-8 par A-4)

Note : La différence entre les deux possibilités est que dans la première, les personnages et le lecteur savent ce qu’on attend de A.

Situation : 1389a
Préquelles possibles : 179a ou c – 233 – 265a – 572 – 786

A a des absences par moments et s’inquiète de ce qu’il peut faire pendant ce temps dont il ne garde aucun souvenir

Séquelles possibles : 1374 – 1381 – 1117

Note : L’importance des témoins dont on peut s’interroger sur la sincérité du discours est au cœur de cette suggestion. Que peut croire le personnage lorsqu’il sera confronté aux actes qu’il a prétendument accomplis mais dont il ne garde aucun souvenir ?

Situation : 1389b
Préquelles possibles : 586 – 1113 – 1137a

  • A se passionne pour les phénomènes paranormaux
  • * Après un incident, A éprouve une grande détresse qu’il ne s’explique pas **

Séquelles possibles : 541 – 853 – 1046

Note : A travers toutes ces suggestions, William Wallace Cook n’a jamais abordé les phénomènes paranormaux que de manière timide. Il en est de même des questions religieuses.
Cela est probablement dû au fait que Cook était un auteur de Pulp Fiction et s’adressait au plus grand nombre (le concept est le divertissement pour le divertissement et non le divertissement pour une éducation de ses lecteurs).

Maintenant, on peut se poser la question de comment inventer un arc narratif avec une telle suggestion. L’hypothèse de départ est que le personnage est habitué à vivre des expériences hors du commun. On peut alors démontrer au cours de l’exposition (dès le premier acte) qu’il n’est pas un chasseur de fantôme mais plutôt que c’est un être sceptique qui cherche à prouver que les événements apparemment paranormaux ont en fait des raisons tout à fait naturelles de se produire.

Au cours de cette exposition, il est un élément dramatique indispensable qui se nomme l’incident déclencheur. Aaron Sorkin conseille que le personnage principal et l’incident déclencheur soient tous deux bien établis dans l’esprit du lecteur au plus tard à la page 20 ou 25 d’un scénario (de 120 pages).

Au cours de cette durée, nous avons donc démontré que le personnage principal s’était fait un cheval de bataille de démystifier les phénomènes paranormaux comme Houdini, par exemple, qui démasquait les médiums en exposant publiquement leurs tours d’illusionniste.

L’événement déclencheur est ce qui permet l’intrigue. Il va initier le mouvement qui emmènera le lecteur jusqu’au dénouement. Afin de savoir où il va, l’auteur a tout intérêt à poser sur le papier comment il envisage la fin de son histoire et ce avant même qu’il se triture l’imagination à la recherche d’un incident déclencheur qui pourrait lui convenir.

La suggestion de William Wallace Cook nous donne un indice : A est passionné par les phénomènes paranormaux. Ce qui laisse supposer que son incrédulité est due à la déception éprouvée chaque fois qu’il comprend la tricherie de ces phénomènes.

Par contre, je ne souhaite pas expliquer cette aspiration à croire par une expérience liée au passé du personnage. Ce sera à partir de l’incident déclencheur qu’il se nourrira (probablement inconsciemment) de ce désir d’accepter l’impensable.
La structure de mon intrigue est assez classique : le personnage découvrira quelque chose sur lui-même au moment du climax après être passé par un jeu de tribulations dont la raison d’être (ou la finalité) de chacune d’entre elles est de mener à ce renversement du point de vue de mon personnage sur le monde.

Ainsi, la mort brutale de sa femme pourrait être le déclencheur de toute l’intrigue. Maintenant, mon héros a une intention : il veut entrer en contact au moins une fois avec l’esprit de sa femme.
Ce qui renforce sa rage à dévoiler les faux médiums avec l’espoir secret d’en trouver au moins un qui soit authentique.

L’authenticité et le masque sont deux thèmes qui reviennent assez souvent dans l’œuvre de William Wallace Cook.

La seconde alternative peut se résoudre par l’hypothèse que A a connu dans son passé une expérience si douloureuse qu’il l’a refoulée dans les tréfonds de son inconscient.
Il suffit parfois d’un détail (les associations d’idées peuvent expliquer beaucoup de choses) pour faire remonter confusément à la surface des interrogations qui devront être résolues pour qu’il y ait matière à drame.

Situation : 1390
Préquelles possibles : 548a – 681b – 734

A a connu un choc psychologique si intense qu’il croit être devenu quelqu’un d’autre

Séquelles possibles : 1036 – 1124 – 1128a

Note : Et en fait, A est véritablement quelqu’un d’autre. Sauf que sa précédente et véritable identité avait été en quelque sorte effacée. Le choc psychologique est l’incident déclencheur qui provoque le doute chez le personnage. Toute l’intrigue consistera alors pour lui à faire connaissance avec lui-même.

Mais une certaine entité lui refuse ce droit. On trouve ce motif chez Jason Bourne ou encore chez Doug Quaid de Total Recall.

Situation : 1391
Préquelles possibles : 749 – 1061 – 1074 – 1111a

A est un auteur de romans. Soudain, il fait une étrange rencontre avec AX, un individu (mâle ou femelle, en fait) qui lui rappelle physiquement l’un de ses personnages de fiction. Et il semble bien que cet être pourtant réel épouse trait pour trait la personnalité de son être de fiction
[Variation sur le double ou doppelgänger que William Wallace Cook a déjà abordé dans d’autres suggestions, du moins si l’on dispose que l’auteur se projette dans ses personnages]

Séquelles possibles : 1451d – 1455b – 1461b

Situation : 1392
Préquelles possibles : (110 – 3]) – 1401 – 1441a

A est un spécialiste du chiffrement ou un universitaire dont la spécialité est la symbologie et les mythes. Il parvient à décrypter un étrange message (ou quoi que ce soit qui pourrait avoir une signification cachée). Cette découverte va l’entraîner vers une vérité qu’il est loin de soupçonner

Séquelles possibles : 1400 – 1403 – 1408

Situation : 1393
Préquelles possibles : 1024 – 1029

  • A rencontre AX qu’il ne connaît pas. AX fait une étrange proposition à A
  • * A essaie de comprendre qui est AX **

Séquelles possibles : (1388 si l’on change A-4 par AX) – (1404a si l’on change A-4 par AX) – (1405 si l’on change A-4 par AX)

Note : Et bien que cette proposition semble terrifiante à A, A va l’accepter. Pourquoi doit-il l’accepter ? Probablement parce que cela va apporter à A une lumière qui, espère t-il, donnera un sens à son existence.

Je voudrais revenir un instant sur ce concept d’arc dramatique. On parle d’une évolution du personnage, d’un changement de son point de vue sur le monde. Concrètement, lorsque l’on dépeint un personnage de fiction qui est amené à changer dans le cours de l’intrigue, il ne faut pas se limiter à une modification (qui est elle-même une réelle problématique pour l’être humain qui éprouve une vraie hésitation à changer) de sa personnalité.

Globalement, il s’agit d’un état ou précisément de la fin d’un certain état. Il s’agit d’un mouvement, d’une transition. C’est la promesse de quelque chose de nouveau par la mort d’un état antérieur.

C’est-à-dire que ce peut être effectivement le moi véritable du personnage qui va faire surface au moment du climax.
Et le dénouement nous montrera un personnage en adéquation avec lui-même après s’être débarrassé de ses oripeaux sociaux (et, suprême espérance, ce qui changera aussi le monde).

Et ce peut être aussi un personnage qui, par exemple, recouvre la liberté alors qu’il était emprisonné au début de l’histoire (une prison toute métaphorique, d’ailleurs).
Ce peut être quelqu’un qui retrouve le goût à la vie alors que l’auteur nous l’avait présenté foncièrement dépressif mais ce changement ne modifiera pas la personnalité du personnage qui reste lui-même mais, dorénavant, apprécie mieux ce qui lui est donné.

Et la diversité des illustrations de ce passage d’un état à un autre n’est vraiment limitée que par notre intuition. C’est précisément cette intuition qui, une fois raisonnée, peut donner à un auteur une forme singulière à cette étrange proposition formulée dans la suggestion de Cook.

Dans la seconde alternative, la réponse au problème du personnage principal (qui est A) se situe dans la personne de AX. Cela implique une interrogation : AX est-il le sauveur de A ou au contraire n’est-il pas le signe annonciateur de la tempête qui attend A s’il ne prend pas en mains sa destinée ou bien s’il ne cesse de nier le destin auquel il est déterminé. L’approche retenue dépend du point de vue de l’auteur.

Groupe : Activité & Vie sociale
Sous-groupe : Le mystère

Proposition B
56, Chercher à connaître la véracité d’une information et se retrouver dans des difficultés inattendues.

Situation : 1394
Préquelles possibles : (47a …*) – Chronologiquement [1384 puis 1444] – 1386b – 874 – 1046

A cherche à percer le secret d’une énigmatique information
[C’est un motif que l’on retrouve dans La neuvième porte de Roman Polanski par exemple]

Séquelles possibles : (47a *…**) – 662 – 691

Situation : 1395
Préquelles possibles : 419 – 460

A reçoit un étrange message de B. Perplexe, A décide de rejoindre B là où elle se trouve

Séquelles possibles : 501 – 1394

Note : Avec les situations 1394 et 1395, l’approche peut être épigraphique et le personnage principal aura à découvrir la signification cachée d’une étrange épigramme gravée dans la pierre, par exemple.

Situation : 1396
Préquelles possibles : 1093 – 1111b

A est un jeune journaliste. A-8 est un vétéran de l’information. Alors que A-8 est en reportage, il envoie à la rédaction un étrange message que personne ne comprend. Presque de manière indiscrète, A décide de résoudre le mystère qui se cache derrière les mots sibyllins

Séquelles possibles : 1098 – 1330

Situation : 1397
Préquelles possibles : 513 – 1111b

La Providence met sur la route de A un étrange objet X qui contient un non moins étrange message

Séquelles possibles : 541 – 561 – 1369 – 1400

Situation : 1398
Préquelles possibles : 1427b – 1444 – Chronologiquement [1459 puis 1444)

A, un psychologue, doit démêler le vrai du faux dans un cas de possession qu’on lui a soumis

Séquelles possibles : 1411 – 1437

Le prochain article détaillera les situations conflictuelles 1399 à 1413.

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