DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (111)

Nous avons identifié 8 appréciations statiques :

  1. Story Goal
  2. Requirements
  3. Consequences
  4. Forewarnings
  5. Dividends
  6. Costs 
  7. Prerequisites
  8. Precondition

Dans l’article précédent, nous nous sommes intéressés plus spécifiquement au Story Goal. Penchons -nous pour cet article sur les sept autres Plot Appreciations.

Quelques articles dont la lecture ou la relecture (nécessaire pour comprendre le fonctionnement de Dramatica) pourraient vous être utile :

  1. DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (63)
  2. DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (64)
  3. DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (65)

Continuer la lecture de DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (111)

DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (110)

Chapitre 24

Storytelling et les appréciations d’intrigue

Les appréciations d’intrigue (ou Plot Appreciations selon la terminologie de Dramatica) sont les moyens narratifs qui permettent au lecteur d’appréhender l’histoire, sa signification, le sens de ce qu’il s’y passe (le comment, le quand, le pourquoi…).

Avant d’entrer dans le vif de ce chapitre, quelques révisions s’imposent :

Chapitre 17 :
Appréciations de l’intrigue (sur le plan thématique)

DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (62)

Les appréciations

DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (63)
DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (64)

Les appréciations (ou Plot Appreciations) se présentent soit sous une forme statique, soit sous une forme progressive.

Les appréciations statiques sont les objets dramatiques d’objectif, d’exigence et de conséquence. Même la notion de Concern d’une ligne dramatique aide à l’appréhension de l’histoire par le lecteur et est considérée comme statique.

Parmi les appréciations progressives, il y a la notion d’actes.

Un acte est une succession, une séquence, une série d’événement qui forment forcément une progression et cette progression est elle-même un objet dramatique porteur de sens, d’une signification à disposition du lecteur.
Cet article DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (96) vous permettra d’en savoir davantage sur cette notion d’acte mais en fait, une lecture ou relecture du Chapitre 18 : La progression de l’intrigue pourrait vous être bien plus profitable.

Nous avons donc vu que les types des domaines permettaient de construire les actes pour chacune des lignes dramatiques. En fait, ces types sont ordonnancés de manière à devenir un acte.

Continuer la lecture de DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (110)

DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (109)

Allons jusqu’au bout du Chapitre 23 : Les appréciations structurelles du Storytelling.

Les précédents articles et le sommaire de tous les articles consacrés à la théorie narrative Dramatica se trouvent sur cette page : DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE

Choisir la bonne classe pour un domaine

La création de ce que Dramatica nomme domaine est un assemblage de classes et de lignes dramatiques (ou Throughline). Chaque ordonnancement possible dépend des conditions de votre propre projet de scénario.

Pour ceux qui découvrent ou veulent se remémorer un peu ce point particulier de la théorie, je vous guide vers le Chapitre 13 : Les descriptions de domaine

Chapitre 13 : Les descriptions de domaine

Le domaine de l’Objective Story
DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (51)
DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (52)

Le domaine de la ligne dramatique du personnage principal
DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (53)

Le domaine de l’Influence Character
DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (54)

Le domaine de la Subjective Story
DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (55)

Comprendre quelle est la bonne classe pour le domaine de la ligne dramatique du personnage principal ou encore pour le domaine de l’Objective Story ou celui de l’Influence Character ou de la Subjective Story peut être compliqué mais est nécessaire.

Une fois l’assemblage entre une ligne dramatique et une classe (sachant qu’il ne peut y avoir qu’une classe unique par ligne dramatique), nous aurons quatre domaines que l’on confond d’ailleurs avec les lignes dramatiques.

Une ligne dramatique (ou Throughline) n’est rien d’autre qu’un point de vue particulier (ou une perspective particulière) sur l’histoire. Que l’on considère cette perspective comme un espace à explorer ou une durée à explorer, il n’est pas moins vrai que chacune des lignes dramatiques est animé d’un mouvement. L’auteur doit sentir ce mouvement s’il souhaite le communiquer à son lecteur, ce qui est son intention primordiale.
Continuer la lecture de DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (109)

DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (108)

Le Chapitre 21 : STORYTELLING ET DYNAMIQUES DE PERSONNAGES nous a permis de découvrir 8 questions essentielles que l’auteur doit se poser afin qu’il se saisisse mieux de la façon dont son histoire sera reçue et ressentie par son lecteur.

L’étape suivante sera de clarifier ce dont l’auteur a l’intention de parler. Les Contenants thématiques que nous avons déjà abordés dans les articles précédents nous ont introduit à la notion de Appreciations. Ces Appreciations (terme qui appartient au vocabulaire de Dramatica) sont ce que le lecteur se saisira en faisant l’expérience de l’histoire et en la jugeant (tout comme nous apprécions les choses qui nous entourent en les jugeant. Il y a forcément de la psychologie en cela).

Comme je vous l’ai dit dans l’article précédent, la problématique que l’auteur doit résoudre consiste à sélectionner ces Appreciations pour qu’elles soient pertinentes à l’histoire qu’il essaie de raconter.

Nous examinerons d’abord les Appreciations qui affectent le genre, puis nous nous intéresserons à celles qui concernent l’intrigue, puis le thème et nous discuterons des choses qui doivent être considérées relatives au problème du personnage principal.
Continuer la lecture de DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (108)

DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (107)

Dramatica semble compliquée et mes incessants renvois vers des points de théorie et des exemples d’application (c’est-à-dire vers mes autres articles, en fait) ne rendent pas les choses faciles. Consacrez néanmoins un effort, ne serait-ce que de curiosité, à cette théorie narrative.

Le précédent article a mis en avant le Story Engine, part intégrante du Storyform (que d’aucuns nomment le squelette, c’est-à-dire la structure de l’histoire).
Story Engine est en effet la force vitale de l’histoire alors que la structure est davantage une armature. Il se constitue de composants dramatiques dont vous choisissez certaines valeurs ou propriétés ou qualités (selon le terme qui fait le plus sens pour vous).

Ces composants dramatiques sont nommés Appreciations dans la terminologie de Dramatica. Ces Appreciations sont un moyen pour le lecteur de se saisir de l’histoire. Je ne saurais trop vous conseiller de relire ces articles à propos de ces appréciations :

  1. DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (62)
  2. DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (63)
  3. DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (64)

La théorie narrative Dramatica fonctionne par quaternités (il y a toujours 4 valeurs qui possèdent certaines relations entre elles). Ces relations font que lorsque vous optez pour une caractéristique (une classe, un type, une variation de type ou un élément de caractérisation), la valeur qui lui est associée (en paire dynamique, en Companion Pair ou bien en Dependent Pair) vous est donnée par Dramatica.

Le Story Engine peut être compliqué parce que même si chacune des appréciations dramatiques (Appreciation) qu’il précise ont des valeurs (ou caractéristiques ou propriétés) paramétrées telles que vous le souhaitez (que le terme paramètre ne vous effraie pas, Dramatica ne tuera point votre créativité, bien au contraire, il l’excite), il peut être difficile d’imaginer comment l’auteur va pouvoir mettre en vie ces appréciations dramatiques dans son propre scénario.
Continuer la lecture de DRAMATICA : LA THÉORIE EXPLIQUÉE (107)

L'art de conter en images.