Archives de catégorie : Atelier d’écriture

LE CONFLIT INTÉRIEUR ET LE CONFLIT EXTÉRIEUR

Quoi qu’on en pense, ce qui décrit le mieux une histoire est le conflit. Sans conflit, on a un portrait ou bien encore une jolie peinture sociale sans signification ou encore des éléments posés là sans cause ni effet. C’est-à-dire qu’on peut avoir à peu près tout sans le conflit mais nous n’aurons pas une histoire.
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UN CONCEPT EFFICACE POUR UNE HISTOIRE

Nous avons vu dans l’article précédent qu’un concept n’est pas l’idée, ni la prémisse et encore moins le thème d’une histoire potentielle.

Ce dont il faut s’assurer, c’est de savoir si le concept qui nous anime est suffisamment original c’est-à-dire si l’interprétation singulière que nous faisons d’un sujet permet de le distinguer de toutes les approches qui ont pu en être faites bien avant nous.
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LE CONCEPT, MIEUX QUE L’HISTOIRE

Lorsqu’on cherche à définir une histoire, les mots se bousculent, s’éparpillent en tous sens et en conséquences, la définition reste assez obscure.
On part du portrait de personnages, on expose des choses mais tout cela en fin de compte ne fait pas une histoire.

Si l’on se rapporte au concept, on n’est souvent pas plus avancé. Le concept possède une définition plurielle et s’accorde avec le contexte dans lequel il est utilisé. Là aussi, la définition aurait bien besoin d’être un peu plus éclairée.
Nous pouvons néanmoins tenté une approche en reconnaissant que le concept est par nature différent (même de manière assez subtile) d’une idée ou bien d’une prémisse (si le concept cependant mentionne déjà un personnage dans l’équation, il est alors synonyme de prémisse). Et qu’il est foncièrement différent du thème.
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SÉQUENCE : ACCROCHE.. ACCROCHE !

Le lecteur est un être malicieux qui ne se laissera pas facilement attraper dans les rets de votre histoire. Il va vous falloir le ferrer si vous voulez le plonger dans vos eaux fictionnelles.
N’espérez pas que l’attrait seul de votre histoire suffira à retenir votre lecteur ou bien à lui faire passer le cap des dix premières pages de votre scénario.

Mais comment accroche-t-on un lecteur ? En piquant sa curiosité. Mais comment pique-t-on sa curiosité ? Il faut faire en sorte qu’il se pose une question. Une accroche n’est rien d’autre qu’une question. D’abord, une question d’ordre général : Mais que va-t-il se passer maintenant ? Mais le lecteur ne se pose pas cette question en ces exacts termes.
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L’IRONIE, UN OUTIL AU SERVICE DE L’AUTEUR

L’ironie est un outil dramatique qui attire irrésistiblement le lecteur. Une vraie force magnétique.
Mais qu’est-ce exactement l’ironie ?
Elle se situe au niveau conceptuel, c’est-à-dire au-dessus des dialogues et des scènes. Elle consiste en une juxtaposition de contraires.

Une fiction a une nature duelle. Son concept devrait pouvoir apparier deux éléments dramatiques de manière plausible en une combinaison que le lecteur ne s’attend pas à rencontrer (en règle générale car il y a toujours des lecteurs à l’acuité plus marquée que d’autres).
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